Presse-book
La galerie de peinture encore enrichie

Le Musée Serret participe activement aux commémorations du centenaire de la 1ère guerre mondiale. La galerie de peinture dédiée à cet évènement est riche d’œuvres réalisées par des soldats qui se trouvaient engagés dans cette guerre sur le front des Vosges et en particulier au Hartmannswillerkopf. Cette galerie vient encore de s’enrichir de trois toiles signées Henry Déziré, généreusement offertes au Musée de St-Amarin par une descendante du peintre Madame Claire Pérusset de Marly-le-Roi près de Paris. Henry Déziré n’est autre que l’arrière-grand-père de la généreuse donatrice. Né à Libourne en Gironde le 6 février 1878, décédé à Paris le 31 aout 1965, Henry Déziré entre à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1899. Peu après, il s’installe définitivement dans la capitale dans un studio à Montparnasse, largement soutenu par des mécènes et la ville de La Rochelle où ses parents viennent de s’établir. En 1904, il participe au Salon de la Société des artistes français, le jury lui décerne la mention « honorable ». Dès lors sa carrière est lancée, il expose dans de nombreux salons en France et à l’étranger. Parmi ses œuvres on découvre de grandes compositions pastorales dont il gardera le gout tout au long de sa vie, toujours à la recherche d’un idéal de beauté et d’harmonie que l’on retrouve également dans ses natures mortes. Les critiques le remarquent aussi pour ses nus pudiques dans des environnements décoratifs. Une grave typhoïde l’empêche de s’engager pour combattre en 1914. Mais il participera à la guerre en tant que Peintre aux Armées. C’est dans cette circonstance qu’il se trouve à Wesserling en 1917 et qu’il réalise les trois toiles exposées aujourd’hui au Musée Serret représentant « le Pont Rouge de Fellering (2) et la construction de la Route Joffre ». En 1938, Henry Déziré reçoit le Prix Puvis de Chavannes, d’autres distinctions suivront. Ses œuvres figurent dans les plus grands Musées, le Musée des Arts Modernes, le centre Georges Pompidou à Paris, le Palais des Beaux de Lille etc… « Notre famille tenait à ce que ces toiles reviennent à Saint-Amarin » écrit Madame Pérusset. Elles figurent en bonne place à la grande gratitude des Amis du Musée et de tous ceux qui les contemplent quotidiennement.

La galerie de peinture encore enrichie

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